2018-02-20

Mon deuxième polar : des instruments de mesure du temps déclencheurs de névrose


Quelques instruments de mesure du temps, leurs mécanismes plus ou moins complexes et leurs sonorités envoûtantes qui sont à l’origine de la névrose du tueur en série de mon deuxième polar.

2018-02-13

Une boîte à outil pour l’écriture de romans


À la suite du cours « Création littéraire : la nouvelle » que j’ai suivi à l'automne 2017, je me suis doté d’un ensemble de fiches que j’utiliserai désormais pour l’écriture de fictions. Il s’agit d’une boîte à outils pour consigner toute l’information afin d’assurer la cohérence du récit composée de fichiers Word: résumé, plan de rédaction, lexique, fiches personnage, fiches descriptions de lieux, d’objets et d’événement, fiche rédaction (tension, événement, personnage et description) et aide-mémoire pour améliorer le style.

2018-02-06

Mon deuxième polar : au cœur de la mesure du temps


Jusqu’à preuve du contraire, l’humain est le seul être qui, en prenant progressivement conscience de la notion de temps et de son écoulement, s’est doté de notions et d’instruments de plus en plus précis pour en assurer la mesure. Pensons au cycle des saisons, au découpage de l’existence en années, en mois, en semaines et en jours, au fractionnement des jours en heures, en minutes, en secondes et même plus, pour ne nommer que ceux-là. Et si cette mécanique qu’on croyait réglée au quart de tour exigeait des ajustements périodiques ?

2018-01-30

Participation au prochain Salon littéraire du Québec à Montréal



Avis à toutes les futures lectrices et à tous les futurs lecteurs de la métropole, je serai présent au prochain Salon littéraire du Québec qui se tiendra à Montréal les 2 et 3 juin 2018, au Centre communautaire Lajeunesse, pour dédicacer mon polar "Zébrures écarlates". Je vous tiendrai au courant.

2018-01-23

Mon deuxième polar : première réécriture


Réécriture complétée [en première version] du bloc des chapitres 1 à 10 (pour un total de 55 pages) de mon deuxième polars ayant pour thème le temps qui passe, transmis à ma directrice littéraire pour commentaires et suggestions.

2018-01-16

Mon deuxième polar : le temps présent pour raconter le passé


Même si les faits racontés dans ce polar mettant en scène un tueur en série obsédé par le temps qui fuit se déroulent en 2013-2014 par le narrateur omniscient, le texte sera rédigé à l’indicatif  présent. Chaque instant de cette fiction étant infinitésimal, le lecteur sera aussitôt projeté dans le passé des personnages principaux en quête d’éternité : Bruno Harvey et Gaston Portelance. Quant à la suite des événements, elle s’inscrira dans un futur présent  quasi imperceptible transformé irrémédiablement en passé.  

2018-01-09

Mon deuxième polar: des funérailles qui suscitent un malaise


Une des scènes permettant de camper les deux personnages principaux de mon prochain polar se passe dans un des meilleurs restaurants de Québec. Dans la somptueuse salle à manger réaménagée pour la circonstance où, par une froide journée de novembre 2013, se réunissent la famille, une soixantaine d’ex-collègues et d’« amis » du défunt et… un mystérieux inconnu. Une cérémonie animée par un officiant soucieux de respecter le protocole et l’horaire établi.

2018-01-02

Mon deuxième polar : une nouvelle thématique et de nouveaux personnages


Le manuscrit que je suis en train de réécrire, sous la supervision d’une directrice littéraire hors pair, mettra en scène deux nouveaux personnages : un fils de bijoutier horloger de Limoilou, quartier de mon enfance et un ex-fonctionnaire municipal, informaticien à la retraite de la Ville de Québec. Un point commun entre eux : leur préoccupation jusqu’à l’obsession maladive pour le temps présent quasi inexistant, le passé et le futur. Avec comme cadre géographique, le Vieux-Québec et les environs. Et, comme il s’agit d’un polar, l’implication d’enquêteurs du Service de police de la ville de Québec.

2017-11-28

Une première nouvelle noire : « Le festin de Toupie »


Pour vous faire patienter pendant que je réécris les 40 chapitres de mon deuxième roman, j’ai le plaisir de partager avec vous le texte d’une première courte nouvelle noire que j’avais en tête depuis plusieurs semaines avec une chute qui, je l'espère, vous fera frissonner d'horreur : 




Bonne lecture !



2017-11-21

Zébrures écarlates : commentaires d’un lecteur de Saint-Tropez


Je viens de finir les Zébrures Écarlates de Michel Roberge.

Dès les premières pages, Michel Roberge nous plonge dans l’intrigue. Un air de « Da Vinci code » qui nous fait dire que ce roman ne sera pas facile à lâcher. L’auteur nous fait voyager dans l'espace et le temps à la recherche des pièces d’un puzzle surprenant.

Le sujet, brûlant d’actualité, amène à s'interroger sur la part de fiction/réalité du récit.

Même si les détails sur la vie de couple du détective ont pu parfois me paraître superflus, l’auteur a su peindre des personnages charismatiques et des lieux dans lesquels nous avons l’impression d’évoluer avec eux.

J’ai eu la chance de rencontrer Michel Roberge dans sa chère ville de Québec et je n’ai pas été surpris de retrouver sa générosité dans l’écriture de ce roman.

En somme, merci pour cette belle aventure.

2017-11-14

Des nouvelles de mes projets de publications


Le manuscrit de mon deuxième roman, un polar qui a pour thème le temps (le temps qui passe, le présent qui n’est que passé et le futur, un passé en devenir), a franchi l’étape de la deuxième lecture chez un éditeur montréalais. Une rencontre est prévue le 17 novembre, à l’occasion du Salon du livre de Montréal. Je me croise les doigts.







Le texte de ma troisième fiction, un monologue satirique, noir... et létal mettent en vedette un personnage en rupture avec son créateur (un nouvel auteur pris au piège dans le monde idyllique de l'édition), mijote sur le feu.






En cours de production, la recherche documentaire pour la rédaction d’un quatrième récit : un thriller, qui se déroulera dans un village fictif du nord de la Catalogne et dans le Roussillon, quelques mois avant référendum sur l’indépendance et le jour de sa tenue le 1er octobre 2017.







2017-11-07

Zébrures écarlates : avis reçu de la part d'un lecteur de Granby

(1)

L’idée de créer un personnage détective-archiviste est excellente. Même si je ne suis pas un grand lecteur de polar, cet archiviste apporte quelque chose de nouveau dans l’univers des Simenon, Christie et Conan Dole et suggère que tels un Hercule Poirot, ou un Maigret, Ives d’Arch pourrait connaître d’autres aventures.

Tout au long de « Zébrures écarlates », on sent le souci du détail de l’ancien archiviste [des] ANQ [Archives nationales du Québec] et son vécu. La trame de l’histoire (qu’on croirait authentique… si on ne lit pas la note de l’auteur) est captivante, et, par les temps qui courent… on ne peut plus d’actualité. En passant, des années, après avoir lu « Le cinquième cavalier » de Lapierre et Collins, je me demande encore si cette histoire n’est pas réelle, c’est dire à quel point un auteur peut imprégner son récit de réalisme. De plus, lire un roman (fiction) duquel on apprend quelque chose est toujours passionnant sans compter que, comme tout bon lecteur, se retrouver dans un décor, une ville, qu’on a jadis visité et aimé accentue le plaisir de lire.

La plume est souple, l’écriture riche et fluide. Visiblement [l'auteur possède] autant de connaissances que d’affection pour la Catalogne. Les décors sont bien plantés, les personnages sensiblement dessinés et les dialogues reflètent habilement leur personnalité : quant à la structure du roman (aller-retour entre les époques), elle permet au lecteur de découvrir peu à peu les tenants et les aboutissants de ce « faux » « imbroglio historique ».
      
Mon petit bémol, l’histoire gagnerait en efficacité si le récit avait été plus resserré, le rythme en est parfois ralenti par des scènes qui n’ajoute pas à l’histoire centrale qui est la recherche du document…


(1) Cour intérieure de l'Arxiu de la Corona d'Aragò à Barcelone, à deux pas du Palau de la Generalitat, dans le Barri Gotic, lieu de disparition du document que recherche le détective archiviste québécois Ives d'Arch.


2017-10-26

Zébrures écarlates : fiction et réalité historique catalane


Dans les médias et les réseaux sociaux, il est beaucoup question de la Catalogne, particulièrement depuis la tenue du référendum du 1er octobre 2017. Répressions violentes contre les individus et répressions politiques ont fait et continuent de faire le tour de la planète.

Zébrures écarlates, une allusion aux quatre bandes rouges du drapeau catalan, est le récit fictif de la disparition, en 1954, sous la dictature de Franco, d’un document important pour l’histoire de la Catalogne. Et de sa recherche en 2008-2009 par un détective archiviste québécois à la demande du ministère de la Culture catalan.

Une référence à la confiscation par les franquistes, à la fin de la guerre civile, de l’équivalent de plusieurs wagons de chemin de fer d’archives catalanes entre autres associés à l’opposition républicaine au régime en place à Madrid. Ces documents, mieux connus sous le nom de « papiers catalans » ou « documents de Salamanque » ont été entreposés au cœur de la Castille, à Salamanca où le général Franco avait installé son quartier général, peu après le début de la guerre, et y avait créé le Bureau d'investigation et propagande anticommuniste.

Dans les années 90, j’ai vu une partie de ces archives accumulées, au fur et à mesure des conquêtes territoriales du camp franquiste : toutes sortes de documents, des fiches individuelles, des photos d'organisations politiques, syndicales ou culturelles du camp républicain… Un matériel devant servir à la répression des opposants du régime jusqu’au milieu des années soixante.

Je me suis donc inspiré en partie de cette réalité historique pour inventer une histoire mettant en vedette des personnages fictifs et qui s’inscrit aussi dans une réalité archivistique universelle : le vol de documents conservés dans des centres d’archives publics ou privés à des fins pécuniaires, culturelles et… politiques. Ce dont le Québec n’a d'ailleurs pas été épargné au cours des dernières années. Une thématique qui sera au coeur des prochaines aventures de Ives d'Arch.

Zébrures écarlates est incrusté dans la grande histoire québécoise et catalane. Ce roman transporte le lecteur dans le temps et dans l’espace (la ville de Québec, la Mauricie, la Catalogne [Barcelona et Girona], la Catalogne du nord [sud de la France] et Paris). En filigrane, il fait foi de la violence et de différentes formes de répression que peuvent subir, encore de nos jours, des individus et des institutions démocratiques.

Pour commander votre exemplaire : http://bit.ly/2rG0voA

2017-10-24

Zébrures écarlates : une incursion dans le milieu archivistique


Quand le monde des archives et le métier d’archiviste devient une source d’inspiration pour la création littéraire et l’émergence d’un nouveau personnage romanesque hors du commun : la disparition, le vol ou le pillage de documents d’archives pour des raisons pécuniaires ou politiques, une thématique quasi universelle.

Avec un héros qui a le plus grand respect des documents d’archives, la mémoire d’une entreprise, d’une institution publique, d’une nation : dans Zébrures écarlates, Ives d’Arch, Québécois d’origine, premier détective archiviste dans la littérature de genre, part à la recherche d’un document catalan important disparu des Archives de la Couronne d’Aragon, à Barcelone, dans les années 50.

Une première aventure qui se déroule en 2008-2009 et qui le plongera dans l’histoire de la Catalogne pendant et après la dictature de Franco. Une fiction connectée à une réalité historique catalane et québécoise.